Le magazine 20 minutes nous annonce ce matin que la publicité pour le parfum OPIUM d’YSL est censurée en Angleterre.

L’arrêt de diffusion vient du fait que cette pub représenterait une femme simulant de la prise de drogue. Comme vous le verrez dans la vidéo ci dessous, l’actrice française Mélanie Thierry, est en train de danser sensuellement et de pointer d’un doigt son avant-bras, avant de faire courir lascivement sa main sur son bras. Treize personnes ont porté plainte et ont fait changer d’avis le CSA britannique (l’ASA – Advertising Standards Authority).

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Au travers de cette situation, on ressent bien la difficulté à maitriser son image de marque lorsqu’elle sort du périmètre de communication souhaité. Les valeurs de glamour, de sensualité ou de féminité peuvent être entachées par ce contexte « juridique » venant cristalliser l’angle de vue des consommateurs. En revanche, des stratégies de viralité viennent nous rappeler que le semblant de « lâcher-prise », plus ou moins maitrisé par la marque, reste particulièrement efficace pour répondre à certains enjeux de développement de territoire de marques.

Selon vous, ce type de censure aura quels effets pour OPIUM ? L’effet d’un boost de visibilité (en raison du débat créé autour de ce parfum) venant servir la marque ou au contraire leur mettre l’étiquette d’une marque trop « dark » qui brisera la magie et l’envie de l’acheter ?

Source : http://www.20minutes.fr/article/662830/economie-un-parfum-yves-saint-laurent-interdit-publicite-royaume-uni