La créativité dans les nuages

Toujours soucieux d’être à la pointe des avancées technologiques et afin de servir au mieux ses clients, l’agence Twid participait aux Creative Days d’Abobe. Il s’agit d’une série de rencontres et de conférences dédiées à la création d’images fixes ou animées réalisées à l’aide des logiciels Adobe. Adobe présentait cette année sa toute dernière solution en cloud : Adobe Creative Cloud. Sans rentrer dans des détails techniques, le cloud dans la création semble ouvrir des opportunités toujours plus grandes dans la co-création et la co-réalisation particulièrement adapté au problématique de communication online. Concepteur, marketing et créatif peuvent ainsi travailler de concert à la réalisation de projet toujours plus innovant.

Et vous que pensez vous du travail collaboratif ? Le pratiquez vous déjà ?

En savoir plus : http://www.adobecreativedays.com/

 

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Soutenir l’initiative et le dépassement au travers des VDA

Havard Business School et le cabinet MAZARS co-organisent chaque année les Victoires des Autodidactes.

Ils ont proposé à l’agence de concevoir le design de ce prix emblématique venant reconnaître et honorer, partout en France, les performances réalisées par des chefs d’entreprise ou dirigeants qui n’ont pu bénéficier de l’enseignement supérieur.

L’agence a relevé ce défi afin de créer un prix traduisant l’élégance de la cérémonie, la simplicité et l’audace des lauréats mais aussi l’énergie des entreprises représentées.

Nous profitions de cet article pour remercier chaleureusement les équipes d’HBS et de MAZARS pour leur confiance et la qualité de nos échanges.

Credit Photos : Guillaume Estève
Plus de photos : http://www.guillaume-esteve.com

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Microsoft, Coca-cola, Logitech, Expedia… Less is more !

Depuis quelques temps et certainement sous l’influence d’Apple, le design des marques de high-tech tend à se simplifier. Logos, interface, packaging, architecture des magasins : les effets disparaissent au profit d’un design simple et épuré. Faut il regarder cela comme la simple et forte influence d’un leader ou un besoin plus fondamental d’aller à l’essentiel ? Serait ce aussi une occasion de se rappeler la phrase célèbre de l’architecte minimaliste Mies van der Rohe : Less is more ?

Cette tendance se généralise même vers d’autres secteurs : Coca-cola, Expedia,

 

Le risque auquel on peut s’attendre à moyen terme est que cela ne soit qu’une tendance visuelle et non un véritable moyen d’être plus direct avec ses consommateurs, une façon de leur montrer tout de suite l’essentiel de la marque . La conséquence serait que toutes les marques se retrouvent avec des signes simples, voir pauvres et au final qu’elles se ressemblent toutes.

Et vous, qu’en pensez vous ? Serait ce une tendance ou un besoin d’être plus évident pour ses clients ?

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Rétro Boulot Dodo : Danone, Lorina, La laitière…

Avez vous remarqué cette tendance présente dans la mode, le design, les jeux et même dans les séries TV : Le rétromarketing.
Dans un monde en crise, à l’avenir incertain, il est toujours bon de se baser sur le fameux « c’était mieux avant ». Ce qui est vieux a fait ses preuves et un consommateur rassuré se laisse plus facilement convaincre.
Cette tendance utilise donc le passé pour vendre un produit ou une marque… ceci de trois façon différentes: La reproduction (ex: Danone qui édite une série limitée de petits pots « Danone Origines » pour célébrer ses 90 ans.), la réinvention ( La Laitière, le Rustique ou encore le Petit Marseillais ne sont en fait que de pures inventions marketing dont les packs reprennent les codes d’antan dans le but d’éveiller des souvenirs d’enfance profondément enfouis.) et enfin la réinterprétation (réinterprétations néo-rétro de voitures mythiques, la technologie moderne en plus. C’est la Mini et la Fiat 500, la DS et la DS3 pour citroën).

D’après Dominique Levy, Directeur général d’IPSOS marketing france, ce goût du comme back n’est peut être pas près de s’arrêter: « Si l’on sait allier la nostalgie aux exigences d’innovation et de créativité également réclamées par le consommateur. Le présent nourrit la nostalgie de demain. Il faut d’ailleurs voir que le rythme de recyclage s’accélère. Vous avez déjà des fans des premières générations de téléphones portables. On commence à être nostalgique de l’année dernière même si quelque part, persiste l’idée qu’il a existé un âge d’or. ».
Et vous consommez vous plus, lorsqu’un produit fait appel a un souvenir? pensez vous que cette tendance peut durer?

à venir : Le salon de la mode vintage, 13 et 14  avril 2013.

http://www.marchemodevintage.com

 

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Une très bonne année 2013 !

Une très bonne année 2013 !
J’espère que vous aurez une santé de fer et qu’elle sera riche en projets ambitieux et réussis. Notre carte de vœux en ligne est ici.

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Créer un produit événementiel

Ils sont arrivés près de chez vous !
Dépêchez vous de découvrir les Banco de fin d’année réalisés par l’agence !

http://www.twid.fr/FDJ-Banco-de-Noel

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En jouant toute la journée, comment nous divertirons nous ?

Bonjour à tous,

A l’occasion d’une visite au salon Actionaria 2012, j’ai été impressionné par les concepts de jeux proposés sur les stands des entreprises cotées au CAC40. La finalité est simple : attirer l’attention des visiteurs grâce au dynamisme et à l’impact des images diffusées sur les écrans puis en l’essayant de donner envie aux potentiels actionnaires de découvrir, au travers du jeu réalisé spécifiquement pour l’entreprise, les produits, leur histoire et leurs perspectives…Ce n’est pas nouveau, le jeu permet d’échanger de manière décomplexée et ludique tout en portant un contenu riche.

Ce constat confirme la tendance de la gamification. Lorsqu’il est conçu pour répondre à des enjeux de marque, le jeu est désormais omniprésent et cela s’accélère avec l’envie de répondre aux attentes de communication de la génération Y.

Le succès du social gaming a entrainé des initiatives dans tous les domaines :

Quelques exemples dans la Santé :
- HealthTap, situé à Palo Alto en Californie, a développé un site web où les médecins peuvent créer un profil, où la visibilité du profil se fait au dépend du nombre de réponses données par rapport aux questions posées par les patients. Plus le médecin répond aux questions, plus il gagnera de points et plus sa visibilité au grand public sur le site augmente et donc accroit son nombre potentiel de patients (plus d’infos : ici)

- La solution proposée par Oral B pour inciter à mieux se laver les dents (détails : ici):

- ou enfin Foodzy pour faire son régime en s’amusant (+ d’infos : ici)
 Quelques exemples dans le travail :

-  un environnement tel que Rypple favorise les échanges et la dimension sociale entre les    membres d’une entreprise. L’attribution de points et de badges permet d’avoir une couche de « game » décomplexant les interactions (+ infos : ici).

- ou encore le révélateur de talents de l’Oréal visant à enclencher un process de recrutement avec les étudiants en recherche d’emplois (+ d’infos : ici)

Pour la consommation :
- L’exemple du jeu Pizza Hero réalisé par Domino’s Pizza est assez sympa ! A vous de réaliser votre pizza sous Ipad !

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- L’exemple de Fanta et son social game, King of the Park, est également assez parlant (plus d’infos : ici)

Pour l’enseignement :
- l’exemple de la Khan Academy permet de voir les mérites du jeu pour stimuler l’apprentissage. Ce site est supporté par la fondation Bill et Melinda Gates. Apparemment, la recette semble faire ses preuves puisque certaines écoles californiennes utilisent déjà la plateforme (+ d’infos : ici).- Dans ce répertoire, la liste de jeux de stimulation cérébrale est très longue…tout y passe : la mémoire, les réflexes, la logique, le langage…
Je vous laisse découvrir l’offre d’HappyNeuron (ici)

Pour l’écologie :
- L’ordinateur de bord de la Nissan Leaf est enrichi d’un principe de jeu. En effet, en ayant un comportement responsable, le conducteur peut voir ses économies d’énergie par rapport aux voitures voisines et recevoir des médailles virtuelles.
- RecycleBank attire les clients en leur offrant des points pour prendre des mesures écologiques comme le recyclage, les économies d’énergie (plus d’infos : ici).

Pour le sport :
- l’exemple le plus brillant serait Nike +. Ils ont réussi à apporter une nouvelle dimension   à la course à pied et faire de la ville un véritable terrain de jeu collaboratif !
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- Le dernier secteur exploré sera celui du divertissement avec les perspectives de la TV connectée. Dans ce cadre l’exemple d’Heineken donne un bon aperçu (nous avions réalisé un précédent billet sur cet exemple : ici).

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- certaines initiatives ont également été tentées sur des émissions de télé-réalité telles que KohLanta. Le joueur pourrait choisir son candidat préféré et jouer avec en influençant certain de ses choix, allant à s’en servir comme d’un Sims. Ainsi on ne se contente pas d’un vote unique en fin d’émission mais on dicte en permanence la conduite du participant.

En suivant les actualités, on peut se demander si la politique ne sera pas le prochain secteur « gamifié », pas très loin d’un SimCity…

La liste de secteurs en pleine « gamification » est longue. Si vous avez d’autres exemples, n’hésitez pas à les partager.

A bientôt,

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Mc Do, incognito…

Je vous propose de découvrir aujourd’hui un illustrateur néo-zelandais, Glenn Jones. C’est l’occasion de s’interroger, voir de s’étonner sur la grande présence des marques dans l’inspiration des artistes de notre époque. Qu’elles nous fascinent ou qu’on les critiquent, elles sont aujourd’hui une part intégrante de la culture de notre siècle. Elles nourrissent notre imaginaire et sont mis au même niveau, par certains artistes, que la culture télévisuel ( né en même temps ) la bande dessinée, la peinture, le cinéma et la littérature. Il faut dire que de nos jours, ce sont souvent les mêmes artistes qui travaillent pour de grandes marques et qui expose à la FIAC ou dans les musées.  Et  pour vous, qu’en est il ? Pensez vous que nos descendants regarderont les productions visuels de notre époque comme nous regardons les fresques égyptiennes ou les peinture du Louvres ?

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Les réseaux sociaux tournent en rond…et nous avec ?

Bonjour à tous,

Nous terminons le mois de Septembre en s’interrogeant sur l’expérience vécue entre un membre d’un réseau social et l’entreprise en charge de ce réseau.

Ces réflexions ont émergées à cause de 2 événements :
1/ La polémique envers Facebook quant à la potentielle diffusion de messages privés : Le Monde parle « d’hallucination collective » (http://goo.gl/9fPo7).
C’est intéressant de voir la rapidité de diffusion d’une information non vérifiée et l’intensité des commentaires publiés. Le rapport à cette marque n’est pas fade, peu ont un rapport détaché, tout le monde a un avis….
Je trouve assez atypique ce rapport tendu entre des utilisateurs et une entreprise privée qui propose un service de mise en relation. Le constat est simple : de nombreux détracteurs de Facebook restent des gros utilisateurs du réseau et pourtant ils ne peuvent pas le quitter. Comment ça se fait ?

2/ Mon compte « payant » Viadeo a été désactivé sans préavis ni mise en garde pendant 48h. Afin de faire rétablir ma connexion, je me suis heurté à la nécessité d’échanger avec l’entreprise et comprendre les outils d’Assistance mis en place par une entreprise qui gère plusieurs millions de clients. Finalement, que souhaitent ils ?

Le rapport des utilisateurs a ces marques est atypique…ci dessous plusieurs points à envisager pour mieux comprendre :

Point 1 : l’utilisateur est il un client ?
Les postures des marques telles que Viadeo, Linkedin, Facebook sont relativement distantes, éloignées, non-palpable…Du fait de l’hégémonie de ces réseaux populaires se dégage un sentiment de monopole sur la catégorie. Le nombre considérable de clients créé un sentiment d’isolement vis à vis de ces institutions perçues comme « immense ».
La coupure de mon compte par inadvertance m’a rappelé le sentiment d’être un utilisateur d’EDF, il y a 15 ans, à qui on aurait coupé malencontreusement l’électricité : un sentiment d’abonnement face à une entreprise peu « customer centric ». La distance est forte vis à vis de l’entreprise.

Point 2 : Les conséquences du FREEMIUM ?
Ce modèle économique visant à proposer une solution gratuite pour recruter le maximum d’utilisateurs puis réaliser une montée en gamme du service proposés, au travers de la vente d’options ou d’outils supplémentaires crée un flou : suis je devenu un client au sens propre ou suis je resté un « utilisateur » qui a uniquement décidé de se faciliter le quotidien en payant un petit complément ? Le rapport à la marque, l’exigence vis à vis d’un service payant est naturellement gommé dans le cadre de cette montée en gamme discrète et étalé dans le temps. Dans le cas des réseaux sociaux, la souscription a un service PREMIUM n’entraine pas une réelle modification de l’attention de l’entreprise portée à son nouveau client, les obligations de l’entreprise vis à vis du client restent sensiblement les mêmes, non ? Reste-t-on toujours du coté du FREE dans l’esprit de ces entreprises ?

 Point 3 : L’entreprise en charge du réseau fait elle partie du réseau social ? Souhaite-t-elle s’humaniser ?

Les stratégies de « marque » d’entreprises exclusivement numériques sont intéressantes. Les pure player (entreprises exclusivement sur le web) visent à faciliter le lien via de l’assistance téléphonique, du chat visant à traiter une demande rapidement, la possibilité d’être rappelé…Sur les réseaux sociaux populaires, il n’y aucune volonté de permettre un contact + humain. L’entreprise reste désincarnée et conserve une certaine froideur.
Dans ce même registre, les styles de communication l’illustrent bien : de nombreuses entreprises visant à proposer des solutions en ligne tel que Dropbox, Symbian, Android visent à utiliser des codes très humains (illustrations, ton de parole…) et très décomplexé afin de créer de la connivence.

SYMBIAN OS :

DROPBOX (outils de synchronisation de contenus) :

ANDROID :

 

 

 

 

 

De leurs cotés, Viadeo et Linkedin proposent des environnements graphiques assez strictes et autoritaires. A cela s’ajoute une volonté de différenciation faible :

Header Viadeo :

Header Linkedin :

 

L’animation de ces marques passe principalement par les contributions de chacun des membres. Par conséquent, la relation manque donc d’un sentiment d’appartenance à une communauté et d’émotion lors de la connexion. Il n’y a pas d’histoire qui s’écrit en permanence avec l’utilisateur. Les histoires se créent uniquement ENTRE les utilisateurs.

Point 4 : Le paradoxe de l’intimité et de la distance
Les informations délivrées dans le cadre de ces réseaux appartiennent au domaine du personnel et de l’intime (coordonnées, parcours, centres d’intérêts, lieu de vie, photos, vidéo, liste de ces contacts…). Le fait de livrer autant d’informations laisse penser que l’utilisateur se sent en confiance, à envie de se livrer, y voit son intérêt.  La liste de commentaires publiées sur des sites tels que DOCTISSIMO montre bien la capacité d’un utilisateur à raconter sa situation dans l’espoir d’avoir un avis/conseil en retour, ou se sentir appartenir à une communauté ayant le même problème que lui.

A ce jour, les réseaux sociaux tels que Facebook, Linkedin, Viadeo ne jouent plus la clé de la « réassurance » ou de l’esprit « communautaire ». Les contenus sont importants et pourtant la confiance n’y est pas…ou n’y est plus. L’utilisateur a conscience qu’il dépose beaucoup de données dans un lieu inconnu et non maîtrisé.
Ce maillon doit être créé à nouveau et rapidement. A mon sens, c’est un des facteurs qui explique l’émergence de réseaux tel que Twitter ou Pinterest dont l’environnement graphique et l’esprit d’entreprise/marque sont diamétralement différents.
Les opportunités sont nombreuses dans cette voie.

Pinterest :

TWITTER :

Point 5 : Quelle politique au niveau des nouveaux services ? L’utilisateur est  devenu conscient de la valeur de ses données.

L’intérêt porté à un utilisateur s’évalue également à la volonté d’anticiper ses besoins et de répondre à ses attentes. A ce jour, la manière de « packager » les nouveaux services proposés manquent de clairvoyance quant au fait que l’on ressent qu’ils ne sont pas destinés, en priorité, à servir les intérêts des utilisateurs. Il est facilement identifiable que les nouveaux services proposés visent prioritairement à enrichir la connaissance du client (ex : géolocalisation, avis…), à développer l’exposition publicitaire (suggestion de pages)…et le client le ressent. Il n’est plus dupe et c’est là que se créé un sentiment de méfiance, d’angoisse…dont la conséquence est la création de réactions engagées et passionnées. C’est ce qui se passe dès lors que l’on soupçonne que des messages privés sont délivrées par erreur par Facebook.
Dans ce registre, Google réussit à mettre l’utilité et l’innovation au coeur de son dispositif de création de nouvelles offres (tout en collectant des données précieuses sur les clients) :

- Google Drive visent à faciliter le stockage et la dimension collaborative

- Google Maps ou Street View vient faciliter la découverte d’un lieu ou la déambulation…

- Google HangOut ou Google + permet de simplifier les échanges un environnement intuitif et ergonomique

- Google Wallet vient simplifier le paiement via moblie
Point 6 : Les réseaux sociaux créent ils une dépendance ?
Il est clair que le rapport entre les utilisateurs et les réseaux est étonnant. Ces lieux d’échanges ne sont pas rassurants, l’angoisse et la méfiance y est forte, le sentiment d’être traité comme un client est inexistant et pourtant les réseaux se développent sans cesse.

Ce sentiment de dépendance engendre un mix de haine et de passion dans l’esprit du consommateur. A mon sens, cette relation est dangereuse pour la pérennité de ces marques. Elles en sont fragilisées.
Ci dessous une initiative de la CNIL visant à alerter sur les comportements via les réseaux sociaux, sur les écueils de l’hyper-connexion et les risques de déformation de l’information via ces canaux.
If you can see this, then you might need a Flash Player upgrade or you need to install Flash Player if it's missing. Get Flash Player from Adobe.

Point 7 : Un temps d’avance et de l’audace – quelle hauteur de vue portée par les réseaux sociaux ?
Comme vu précédent, les postures communicantes de ces réseaux manquent de partis pris ou d’aspérités et il commence à se dégager une forme de lassitude. L’effet « nouveauté » est passé et les nouveaux leviers d’étonnement ne sont pas réellement activés.

Les marques ont la nécessité de challenger en permanence leur prises de parole tout en défendant un stabilité dans les principes de leur identité. Il est clé de traduite leur dynamisme et leur capacité à rester « contemporain ». Les réseaux sociaux « populaires » ont eux aussi la nécessité d’intégrer dans leur ADN de marque les changements de société : la relation à l’emploi, à la carrière, à un réseau pro est particulièrement en changement auprès de la génération Y.
Etudes de PWC : http://goo.gl/1XJLu

Point 8 : Un enjeu à réunir le réel et le virtuel ?
Ces marques ont aujourd’hui un enjeu à reprendre la main dans le réel pour diminuer ces sentiments de méfiance, d’éloignement et d’impalpable. Ces marques doivent retrouver du sens dans le « quotidien » des utilisateurs et ainsi porter une vision d’avenir. Ils doivent donner l’impression d’être capable de répondre à la question : quelle est la mission d’un réseau social au cours des prochaines décennies ?

Ces réseaux doivent prendre une dimension plus ambitieuse quant à leur impact dans le quotidien et ramener un sentiment d’utilité publique.

Finalement, les réseaux sociaux ont besoin de ReCréer du sens, tout simplement…
Les mentalités et les attentes évoluent, le monde bouge en permanence (The World Is Dynamic) et il est clé pour ces marchés de rester en phase. En constatant ces brèches, il est possible de croire que les perspectives sur ce secteur sont nombreuses :
Comment répondre à ceux qui veulent sortir du troupeau et retrouver leur typicités ?
Surement une question à gérer au cours des prochaines années.  Qu’en pensez vous ?
A bientôt,

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Packaging : les paquets neutres de cigarettes en Australie…

Bonjour à tous,

Comme vous l’avez peut être lu, l’Australie a décidé d’imposer un packaging standardisé sans logo, marque ou couleur attrayante pour tous les paquets de cigarettes. Les paquets seront désormais vert olive, les 3/4 du facing seront consacré à une photo « choc » et à une phrase préventive. Le nom de la marque sera écrit en blanc sans typographie spécifique.

British American Tobacco, Imperial Tobacco, Philip Morris et Japan Tobacco avaient déposé un pourvoi devant la Haute-Cour de justice d’Australie pour tenter de bloquer la mesure visant à stopper cette orientation, mais ils ont été déboutés.
Leurs arguments visaient à inquiéter qu’en au fait que la neutralité des paquets pourrait avoir comme conséquence un développement de la contrefaçon et du trafic.

D’autre part, la notion de propriété intellectuelle a été suggérée. « Introduire l’emballage sans marque ne permet pas aux consommateurs de différencier notre marque des autres, et cela a une valeur pour nous », a dit une porte-parole de l’entreprise Imperial Tobacco Australia, Cathie Keogh, à la radio publique ABC. Un expert de la propriété intellectuelle, Tim Wilson, cité par l’Agence France Presse, estime que la mesure pourrait coûter cher aux contribuables : jusqu’à 3 milliards de dollars par an, en compensation aux compagnies de tabac. (source: http://bit.ly/bwRH2P).

Les différences entre les produits seront totalement gommées et l’impact de marque sera clairement diminué. Les fabricants de cigarettes évoquent malgré tout leur capacité légendaire à rester créatif pour poursuivre leur différenciation.

La question de l’impact est donc au coeur du débat…
En imaginant le rayon avec une cinquantaine de paquet les uns à cotés des autres,  je me pose la question de la nécessité de mettre des visuels aussi extrêmes, au point de laisser l’opportunité à la cible se sentir non concernée…Le style photographique veut tellement choquer et faire ressentir la réalité qu’il en devient « distançant ».

Le risque en avançant de manière trop poussé dans cette voie sera que la cible risque d’avoir un regard amusé…

 

 

 

 

 

 

 

 

Cette initiative australienne risque de faire parler d’elle dans quelques mois…
A suivre de près…

A bientôt,

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